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Le Diamant

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Caractéristiques

Dans le milieu de la joaillerie, le diamant est la pierre la plus normée. En effet, plusieurs variables entrent en compte dans l’évaluation de sa valeur et de sa rareté comme sa taille, sa couleur, sa pureté et son poids. Ces caractéristiques physiques, uniques à chaque diamant, sont connues internationalement sous le nom des « 4C », de l’anglais Carat (poids), Color (couleur), Clarity (pureté) et Cut (taille). Ces caractéristiques sont valables quelle que soit la forme de la pierre (brillant, émeraude, poire, princesse …). À partir de celles-ci, le prix de la pierre peut être déterminé.

Certificat

Qu’est-ce qu’un certificat ?

Un certificat est la carte d’identité d’une pierre. Établi par un laboratoire gemmologique indépendant, c’est un document officiel qui énumère et atteste des caractéristiques physiques du diamant en se basant sur des critères objectifs de qualité.

Aujourd’hui les certificats sont donc à la fois de pièces d’identité mais aussi des garanties quant à la qualité des gemmes. Ils permettent en outre de reconnaître les diamants identifiés de façon indiscutable (ce qui peut être utile en cas de vol), de faire des comparaisons de prix à qualité égale, de réaliser une évaluation précise de la pierre auprès des assurances (en cas de sinistres par exemple) ou encore de négocier de façon viable le prix du diamant lors d’une vente (surtout s’il est serti puisque la monture ne permet pas une observation fiable).

La nomenclature des certificats est soumise à des règles strictes avec une norme internationale donnée par le GIA (Gemological Institute Of America) et le HRD à Anvers qui sont les plus réputés.

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Diamant Certificat Gia

Le diamant dans l’histoire et sa symbolique

D’où vient le nom « diamant » ?

Le mot diamant vient du grec ancien « adamas » qui signifie « l’indomptable », « l’invincible » et qui était utilisé déjà à l’époque pour désigner le diamant en rapport à la dureté de la pierre.

Quelle est la place du diamant dans l’Histoire ? Quelle est sa symbolique ?

Si la légende raconte que le diamant est exploité depuis 6 000 ans en Inde, le premier témoignage de son existence et de son exploitation remonte au IVème siècle av. J.C. avec des textes sanskrits en Inde. Le premier empereur des Indes avait alors fixé le montant des impôts prélevés sur l’exploitation des « vajra » (« diamant » mais aussi « foudre » dans sa traduction). Or, un proverbe hindou affirme que le « vajra n’est rayé que par un autre vajra”, si bien que l’on peut en conclure que le vajra n’est d’autre que le diamant.

La couleur majoritairement transparente, l’éclat et la dureté du diamant ont longtemps fait du cristal une pierre sacrée aux multiples vertus et pouvoirs.

En effet, la tradition bouddhiste place le diamant au centre de sa philosophie du vajrayana (ou « voie du diamant » selon laquelle le diamant comme la vérité sont éternels) tandis que l’hindouisme associe diamant et foudre dans sa langue même (« vajra », comme vu plus haut), deux éléments associés au dieu Indra.

En Inde, il est de plus dit que “Celui qui porte un diamant verra les dangers se détourner. Cette notion d’invincibilité a servi d’arguments aux marchands indiens pour valoriser et vendre ces cristaux au sein de l’Empire Romain. Présenté comme un talisman, le diamant échappait aux critères esthétiques. Les pierres de forme parfaite ne devaient jamais passer les frontières des Indes puisqu’elles étaient réservées aux castes supérieures, les brahmanes.

Au temps des pharaons, le diamant symbolisait le soleil, synonyme de force, de courage et de vérité ; on le plaçait au milieu de la croix ansée du signe Ankh, hiéroglyphe égyptien signifiant “la vie”.

Les Grecs et les Romains, quant à eux, associait un fort mysticisme aux diamants qui est dit « adamas » (indomptable, invincible) dans certains textes greco-romains. La mythologie grecque voyait ainsi dans le diamant des larmes divines ou des morceaux d’étoiles tandis que la romaine estimait que les flèches de cupidon étaient surmontées de pointes de diamant (le cristal étant alors associé à l’amour éternel).

Pline l’Ancien va jusqu’à parler du diamant comme une “joie rare de l’opulence invincible et réfractaire à toute violence qui se brise sous l’action du sang de bouc” au Ier siècle av. J.C. Le bouc étant le symbole du mal, de la bassesse et des forces démoniaques. Le diamant était donc vu comme un symbole de pureté et du Bien.

Le diamant était alors considéré comme la pierre précieuse par excellence, donnant force et chance. Il renforcerait de plus l’amour des époux en éloignant les discordes, tiendrait à distance les animaux sauvages, les fantômes et toutes les terrifiantes présences de la nuit. Il serait même dit être un prodigieux antidote contre les poisons.

Au Moyen Age en Occident, on prête au diamant des vertus curatives. La croyance populaire voulait qu’il guérisse par simple apposition sur une partie du corps. Ce n’est qu’à la Renaissance que l’on s’aperçut que l’ingestion de poudre de diamant tuait plus qu’elle ne guérissait. La mort du pape Clément VII après avoir avalé un médicament à base de poudre de diamant inversa les croyances et le cristal fut alors considéré comme poison et devint un instrument des intrigues de la cour.

Pierre de pouvoir, le diamant a longtemps été réservée aux souverains hommes. Ce n’est qu’en 1477 que la tendance s’estompe et commence à s’inverser avec la première bague de fiançailles sertie d’un diamant. En effet, l’archiduc d’Autriche, Maximilien Ier de Habsbourg brise la tradition des bagues de métal en offrant à Marie de Bourgogne une bague ornée d’un diamant. Le port de la bague de fiançailles, ou de l’alliance, à l’annulaire, remonte en revanche à l’époque des Egyptiens, qui croyaient que la “veine de l’Amour” reliait le cœur et l’annulaire gauche.

Aujourd’hui, le diamant symbolise l’amour, la constance et la résistance ainsi que les naissances du mois d’Avril et les 60 ans de mariage. Il aurait de plus des vertus de force et de patience.

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